Ornements blancs et beurre coloré: Devenir d’une forme de sculpture monumentale tibétaine

Nombreuses sont les photographies à montrer des lampes de beurre, dont la douce lumière fait sortir de l’obscurité d’un sanctuaire tibétain les visages dorés de Buddha et de lama de métal. Moins connu, en revanche, est l’usage du beurre comme matériau de sculpture monumentale, qui est pourtant une tradition de longue date au Tibet. Un avenir muséal est-il possible pour ces images périssables dont la réalisation est liée à un contexte précis, et qui sont l’expression d’une profonde originalité et d’un savoir-faire aussi admirable que méconnu ?

Le nom des dieux : le sanskrit à l’épreuve d’enjeux pluriels

Une fois sorti du temple, le Sanskrit, langue des dieux, résonne-t-il de la même façon dans les salles de musées, les maisons de vente et dans les pages d'ouvrages scientifiques ? Mondialisation et vulgarisation des savoirs mettent à l'épreuve l'usage du sanskrit, qui oscille entre le gage d'érudition et l'argument de vente, entre l'obstacle à la compréhension et l'ornement des cartels.

Du musée au terrain : les temples d’Āśāpurī

Āśāpurī, un site médiéval (IXe-XIe siècle) en Inde Centrale, n’a attiré l’attention des archéologues que plusieurs décennies après que des professionnels de musée aient collecté et préservé ses sculptures. Malgré le rôle majeur des musées locaux et d’État dans la préservation du site d’Āśāpurī, celui-ci continue d'être pillé de ses œuvres les plus précieuses.

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